Sortie au Hartmannswillerkopf le 9 juin 2017

Vendredi 9 juin 2017, 125 élèves de 4ème sont allés au Hartmannswillerkopf découvrir ce champ de bataille de la Première Guerre mondiale, thème qu’ils étudieront à la rentrée prochaine.
Arrivés en bus au Hartmannswillerkopf, les élèves, les professeurs et les guides se sont séparés en petits groupes pour effectuer cette visite.

« Notre guide nous a expliqué que pendant cette guerre plus de 30 000 combattants sont tombés pour la conquête de cette montagne. Les principaux combats ont eu lieu pendant l’année 1915. Nous sommes allés visiter la crypte qui a été construite par l’architecte Robert Danis et le sculpteur Antoine Bourdelle.

A l’entrée la grille en fer forgé porte l’inscription « Ad lucem perpetuam » (Afin que la Lumière soit éternelle) et deux anges en protègent l’accès. A l’intérieur le vestibule est dédié à la présentation des différents régiments qui ont combattu en ces lieux. Plus bas la crypte abrite un ossuaire où reposent les restes de 12 000 combattants inconnus sous un bouclier de bronze. Sur le dessus du monument se trouve l’Autel de la Patrie avec les noms des grandes villes françaises dont celles des provinces réintégrées en 1918 : Mulhouse, Colmar, Strasbourg, Metz…

La suite de la visite nous a emmenés vers la nécropole où sont enterrés 1640  soldats français. Les autres ont été ramenés dans les villages alentours où dans leur région d’origine.

Nous avons ensuite rejoint le champ de bataille et la première ligne française à travers le boyau 0. Après les lignes françaises nous sommes passés dans les premières lignes allemandes et nous avons pu nous rendre compte de la différence de conception des tranchées et des abris dans les deux camps.

Après le déjeuner nous sommes «descendus » par le versant est (allemand) et nous avons encore pu découvrir quelques vestiges ; le Monument des Chasseurs, la Felsennest dans laquelle nous sommes passés « à la lampe de poche » et le Cimetière des Uhlans.
 

 
 
Nous remercions l’ensemble de nos professeurs, notre Principal M. Brugger et notre Principale adjointe, Mme Claudel de nous avoir permis de découvrir ces lieux ».
 
Elisa Bedel et Clara Rouvière   4ème4
 

"Sur le chemin de l'école", mes impressions...

Durant la leçon d'Enseignement moral et civique (EMC) portant sur le thème "Devenir collégien", nous avons analysé le film documentaire de Pascal Plisson intitulé "Sur le chemin de l'école" (2013).
Les élèves devaient rédiger un petit paragraphe pour nous faire part de leurs impressions...
Voici le travail de deux élèves de 6°2, Héloïse Fleuret et Amandine Flory!
 

Le film "Sur le chemin de l'école" m'a vraiment plu car il y a des enfants à l'autre bout du monde qui sont contents d'aller à l'école malgré la difficulté et la longueur du trajet. Ils se rendent compte qu'avoir la possibilité d'être scolarisés est une vraie chance pour eux et pour leur avenir.
Carlito, Zahira, Jackson et Samuel écoutent bien leurs professeurs et se donnent du mal pour apprendre leurs leçons. C'est important pour pouvoir faire des études qui leur permettront peut-être de réaliser leurs rêves (devenir médecin, vétérinaire et pilote d'avion). Le moment qui m'a le plus plu est quand Carlito et sa petite soeur font une offrande à Dieu pour qu'il les protège sur leur chemin jusqu'à l'école. Ils lui offrent le foulard porte-bonheur de leur père. Ce qui m'a le plus émue est quand Samuel dit "On arrive sur Terre avec rien et quand on meurt, on emporte rien". J'ai eu peur pour eux de nombreuses fois car leurs chemins sont emplis de dangers.
Je les admire pour leur courage et leur bonne volonté pour étudier dans des conditions difficiles.
Ce film m'a fait comprendre que j'ai beaucoup de chance d'aller à l'école si facilement et d'avoir du temps pour faire mes devoirs...

Héloïse Fleuret en classe de 6°2
 
Ce film m'a beaucoup intéressée car j'ai été plongée dans la vie des enfants des autres pays. J'ai pu constater que tous les enfants du monde n'avaient ni les mêmes droits ni les mêmes chances. Carlito allait à cheval à l'école et, à la maison, sa famille avait l'électricité et l'eau courante. Samuel, lui, est pauvre car il ne possède pas de vraie chaise roulante alors qu'il est paralysé et que le chemin pour aller à l'école est semé d'embûches. Je suis révoltée et triste devant tant d'injustices alors qu'il existe une Déclaration des Droits des Enfants. La scène qui m'a le plus choquée, c'est quand Jackson devait creuser le sol pour récupérer de l'eau afin de se désaltérer et de nettoyer son uniforme scolaire. Je trouve cela inhumain. J'ai aimé voir les progrès accomplis par Samuel; malgré le manque de soins médicaux, la détermination de sa maman et de lui-même est une vraie leçon de courage!
Amandine Flory en  classe de 6°2




 

Les 3èmes au camp de concentration du Struthof

Le camp de concentration du Struthof



Lieu de mémoire, le Struthof nous rappelle qu'il y a quelques décennies, les personnes y étant détenues subissaient des atrocités à longueur de journée. Arrivés à la gare de Rothau après un long périple, les détenus rejoignaient le camp, en parcourant huit kilomètres à travers la forêt. C'est là que le calvaire commence...


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